
Créé en 1994 par un séminariste, le Raid Saint Michel accueille chaque année, au mois de juillet, une trentaine de garçons de 13 à 17 ans pour trois semaines de camp itinérant, encadré par un groupe de séminaristes assistés de jeunes « anciens » du Raid, dont l’aumônerie est assurée par un prêtre de la Fraternité Saint Pierre. Répartis en « patrouilles » de 6 à 8 garçons, sous la responsabilité de l’un d’entre eux, les « Raiders » ont l’occasion d’apprendre à vivre en commun et en plein-air, et sont initiés aux différentes techniques du campisme traditionnel : orientation, cuisine « trappeur », bivouac…etc. Les journées de marche alternent avec les journées d’activités diverses, telles que grand-jeux, olympiades, concours de cuisine, explorations, courses d’orientation… etc. Chaque soir, une veillée est organisée par une patrouille, avec l’aide de la maîtrise. La formation spirituelle tient une place importante : la prière communautaire, l’assistance quotidienne à la Messe, les petits exposés doctrinaux et catéchétiques, la présence permanente de l’aumônier et des séminaristes avec les garçons permettent à ces derniers d’approfondir leur foi et leur vie spirituelle, et de passer des vacances authentiquement chrétiennes, dans un environnement sain et une atmosphère de franche camaraderie dont ils sont souvent privés dans le monde matérialiste dans lequel nous vivons… Placé sous le patronage de Saint Michel, le « Prince de la Milice Céleste », le Raid est une école d’abnégation et de dépassement de soi, directement inspirée de l’idéal de la Chevalerie chrétienne, idéal exigeant et exaltant à la fois, traduit par sa devise que le Raid emprunte à Sainte Jeanne d’Arc : « Messire Dieu Premier Servi ! », devise que le Raider s’efforce de mettre en pratique, malgré fatigue et contradictions, dans le monde d’aujourd’hui, avec la joie et l’enthousiasme caractéristiques de la jeunesse. Le Raid Saint Michel s’efforce en outre de maintenir le lien entre ses membres durant l’année scolaire, en proposant une retraite de quelques jours dans un monastère, durant les vacances de Noël, et en éditant un bulletin de liaison et de formation : l’« Etendard ».
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Dernière mise à jour :
13 février 2008 |